COUP DANS LE DOS
2 octobre 2008 14:41 | Neutre | 0 commentaire
Encore une image, encore un souvenir dans mon coeur indélébile.
Cette année là (où plutôt ces vacances là), j'avais enchainé 2 semaines de scout et je me retrouvais dans un autre quand pour 3 semaines de sport intensif (haute et moyenne montagne et escalade).
Bien sur au bout d'une semaine, mon genou droit, plus fragile, m'abandonna en route.
Je me retrouvais donc dans l'incapacité de suivre le reste des troupes dans les hauteur de SUD.
Je restais au camps faisant des petits travaux (boite en lettre, cuisine ...) tout en boitant.
La douleur était là, mais, je la dépassais et ne plaignais pas.
Un jour d'ennuis total, les "estropiés" avaient décidé d'organiser un petit moment volley.
Je ne dis pas non et jouais malgré ma douleur, puidfini par abandonné la partie car j'étais enfin de compte plus boiteuse qu'au début.
Bien sur, mon père (qui était d'aide sur le camp), entendit cela.
Je crois qu'il avait bu ce soir là, mais, pour lui je venais de le ridiculiser (je ne sais pas ce qu'il c'est dit sur la table des organisateurs mais visiblement on me prit pour une menteuse).
Mon Papa me choppa près du feu de camps, seule face à lui.
Papoune me hurla que je me foutais de sa tronche, qu'à cause de moi il avait honte, que je n'étais qu'une merde et une menteuse.
Je lui est tenu tête lui expliquant que j'avais mal mais que je n'étais pas de nature à rester sur place et que cette PUTAIN DE PARTIE DE VOLLEY, je ne l'avais pas fini car j'avais trop de douleur dans mon genou.
" MENTEUSE "
" NON "
Mon cher père me choppa les cheveux (qui a l'époque étaient long jusqu'au rein, depuis je me coupe les cheveux), et m'étala par terre.
IL me rua de coup de pied dans le dos.
Moi j'étais à terre rouler en boule, lui criant d'arreter avec des larmes chaude me coulant sur le visage.
Hubert entendit mon apelle (il était un des cadres pour les jeunes) et accouru poussant mon père loin de moi.
Moi, térrifié, je suis parti en courant me cacher dans les bois. Une cadre me retrouva et me pris dans ces bras me cachant pour que mon géniteur ne me retrouve pas.
Il hurla longtemps, frappa sur tout pendant longtemps .... jusqu'à l'arrivé des flics.
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Il ne revint pas sur le camps, jamais d'ailleur.
J'ai mis une main courante sur mon Papa, dès le lendemain.
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Je me suis rebattu avec mon Papoune, plus d'une fois, mais ça c'est d'autres histoires.