LE REPONDEUR D'ANNABELLE

14 août 2008 10:55 | Neutre | 0 commentaire

 

Mes parents étaient amis avec les parents de ma copine Annabelle (Vous avez suivis ?).

Un Jour, comme parmi tant d'autres, J'appelais MON Annabelle.

Pour la première fois de ma vie, j'entendis le répondeur des parents de mon amie.
Ce dernier était déclamer en vers, comme ceci :

" Arlette et Jean sont absent"
" Si message vous laissez"
" Nous pourrons vous rappeler "

Bien sûr, comme vous pouvez vous en douter, ma surprise fût telle que je me mit à me marrer comme une débile.

Ma mère curieuse me demanda alors : " Bah ! Qu'est ce qui te faire rire ? ".

Je ne trouvais pas mieux , pour lui faire comprendre, que de recomposer le numéro et de lui tendre le plus rapidement le combiné pour qu'elle puisse écouter.

Le répondeur clama alors gaiement et scolairement  :

" Arlette et Jean sont absents"
" Si message vous laissez"
" Nous pourrons vous rappeler "

Ma mère me rejoint très vite dans cette GRANDE et FRANCHE rigolade.
C'était pas bien de se moquer, nous en convenues tout deux, mais mon Dieu, que cela était drôle.

Quelques instants plus tard, les larmes de rires coulant sur les joues, ma génitrice me balança avec un oeil complice : " viens, on leur laisse un message ".

Prise d'un hystérie commune, je tapais le numéro et ma maman saisi l'appareil et se mit à gueuler à la suite des vers de ce fameux répondeur :


" Arlette et Jean sont absents"
" POIL AUX DENTS "
" Si message vous laissez"
" Nous pourrons vous rappeler "
" POIL AUX NEZ "

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Forte heureusement, nous n'avions pas laissé de messages car dans la folie du moment, nous avions déclamé nos conneries et raccroché avant sans nous en rendre compte.

Il valait peut-être mieux .... d'ailleurs !!   ( LOL )




LES DEVOIRS

14 août 2008 11:28 | Neutre | 1 commentaire

 

Déjà en maternelle, ma mère se sentit la mission de me rajouter des devoirs.

Ca commença par des lignes de croix et de ronds.
Passa ensuite, par les dictées et les lignes d'écriture.

Je ne peux vous dire le nombres de cahiers que je noircis de mon écriture pendant ces années là ... jusqu'au jour où je décidâmes, pour ma santé mental et physique, de feinter les devoirs avec Maman.

Faut dire que ma mère n'était pas la plus patiente des femmes.

J'étais noté et évalué tout l'année (et oui ! Même en vacances).

Quand le résultat n'était pas bon, je n'en sortais pas et quand je finissais par en sortir (enfin !) , c'était toujours après d'innombrables coups de cahier, de martinet ou de paire de baffes.

L'année des multiplications fût la plus terrible dans mes souvenirs.

J'avais beaucoup de mal à les enregistrer et ne les assimilant pas assez vite au goût de ma "douce" Maman, les humiliations et les coups me tombèrent sur le coin de la tronche comme une giboulée de printemps.

Je vis Mamoune dans telle excès de colère, qu'elle en jetais mon cahier par la fenêtre ou le faisait voler dans tout les recoins de la pièce.
Je vis ma mère passer par fenêtre des voisins du rez-de-chaussé pour récupérer  l'objet de mes cauchemars, voir même déplacer les meubles car celui-ci c'était blotti confortablement derrière ces derniers.

S'en suivit de années incalculable de jeu de chat et de la souris pour éviter l'aide de Môman pour faire mes devoirs.

CONCLUSION :


J'ai toujours aimé les études mais j'ai jamais aimé les devoirs.

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LE COLLEGE : La 6 ème

14 août 2008 12:02 | Neutre | 0 commentaire

 

J'ai pas trop de souvenir de cette année là (surement parce que cette année là, le bahut était un peu plus calme).

Je me rappelle avoir eux mes premières règles 2 semaines après la rentrée, ce qui me remet en caboche une petite anecdote plutôt amusante :

Ce jour là, je suis rentré en pleurant.

Ma mère m'avait encré dans le crâne, que le jour où j'aurais mes premières menstruations, que cela voulait dire que j'étais une femme.
Mon père, de son coté, n'avait rien trouvé de mieux que de me répéter que ce jour là, les hommes ne me convoiteraient plus que pour mon corps (il avait pas totalement tort).

Moi, je voulait pas devenir une femme et je ne voulait SURTOUT pas rentrer dans le monde adulte qui me semblait encore plus ingrat que l'adolescence.

Ma chère Maman, me voyant pleurer, ne trouva rien de mieux que de m'engueuler comme du poisson pourri et que de me coller une serviette hygiénique ENORME sous le pif , en m'expliquant que ceci était devenu indispensable tout les mois.

LA POUASSE !!!

Mon Papoune, triste de me voir terrorisé, m'emmena en grande surface et m'expliqua (en détail) qu'il ne fallait pas que j'utilise les même choses que Môman car j'étais trop "petite".

Après une guerre acharné avec celui-ci. Je gagnais alors le droit de l'attendre à la sorti de la caisse, le laissant lâchement assumer l'achat de ce
"mini" matériel féminin.

Je ne vous raconte pas le sourire immense et radieux de la caissière quand Papa, gêné lui balança :
" c'est pour ma fille ".
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Je me souviens de BEAUCOUP d'heure de permanence à jouer à un jeu débile qui consistait à ce gratter le dessus de la main ou le dessous du poignet de son camarade.
Le but étant de finir l'alphabet en citant des prénoms commençant par la lettre demandé. ex : A = Amandine, B = Bertrand, C = Camille ...

Ce jeu finissait dans tout les cas pareils.
La main arraché jusqu'à la troisième couche de l'épiderme avec une forte odeur de poulet rôti; caractéristique, qui accompagnai inmanquablement ce jeu.
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Je me souviens de moi, t-shirt ultra large, jean's passé de mode, sans soutif car en guerre avec ma féminité, baskets de sous marque (marque : "Rebels") et chemise piqué à mon père.

Je me rappelle les raillerie car je n'avais pas de marques nike, addidas ....
Je me remémore les bastons avec les GRANDS qui te prennent grippe, tout simplement parce qu'ils n'aiment pas ta gueule (on en avait tous un sur le poil).

J'étais pas une mauvaise élève mais je n'étais pas la meilleur non plus.

Je voulais être vétérinaire.