Personnalité

2 octobre 2008 13:48 | Neutre | 0 commentaire

 

Je suis une jeune fille généralement enjoué et heureuse.
Je suis aussi ce genre de jeune fille qui regarde le monde avec de grand d'incompréhension.
Je suis une jeune fille qui ne comprend pas se monde.
Je suis une jeune fille qui parfois à besoin d'isolement.
Je suis une jeune fille qui réfléchi perpétuellement, qui se pose toujours des questions qui resteront sans réponses.
Je suis une jeune fille qui se met en colère qui hurle, qui crache sa haine.
Je suis une jeune fille qui peut-être forte comme parfois faible.
Je suis une fille pleine de contradictions assumées.
Je suis une jeune fille perdu dans ce monde trop grand, trop différent de d'elle.
Je suis une jeune fille qui aime, qui hais, qui pleure qui rit, qui vie ....
Je suis une jeune fille, oui, c'est ça, je suis une jeune fille, triste, mélancolique, joyeuse, enjoué ....

Oui, je suis une jeune fille, c'est sur puisque c'est comme ça que l'on nomme mon sexe et mon age.
Je suis une jeune fille, surement puisque je le dois.
Je suis une jeune car le monde me vois ainsi.

Je suis une jeune fille mais pour moi je suis avant tout moi.


NARCISSE MODERNE

2 octobre 2008 14:05 | Neutre | 0 commentaire

 

Tu te regard sans arret.
Tu t'observe et dis ne pas t'aimer mais ce n'est pas le cas.
Tu crois pouvoir tout avoir grace à ta beauté, tu désire et obtient ... on ne sait comment.

J'ai fais partis de tes jouets.
Tu es comme ces petites filles qui regarde les poupées, tu veux celle - là car elle sourit, tu veux celle-ci, car est rousse et que tu en as pas des comme ça et puis celle d'à coté est belle aussi car elle a une jolie robe.

Tu nous désire toutes à tes pieds car tu te sais beau, mon Narcisse, tu vois dans notre regard ton image.

Nous sommes le lac et toi tu est lui, le beau Narcisse.
Tu veux nous posséder car tu crois avoir le droit, le pire, c'est quand général tu y arrive.

Moi, tu m'a possédé, je ne le dénis pas mais chaque fois j'ai refusé de te renvoyer ton image; chaque fois j'ai t'es craché au visage, tes doutes, tes peurs au lieu de te dire combien mon oeil ne voyait que toi.

Bien sur que je te voyait dans mon regard attendrit mais je ne regardais  pas que toi, je pouvais deviner tes véritables sentiments.

Tu es perdu Narcisse, perdu dans un monde que tu ne comprends pas, tu veux jouer avec plus faible que toi Narcisse mais un jour tu le payera.


Un légende dit qu'après la noyade de notre beau Narcisse, le lac où il s'admirait se mit à pleurer.

" Pourquoi pleure tu lac ? Narcisse te manque t'il temps que ça ? " lui demandèrent les Dryades.

" J'aimais quand il m'admirait " leur répondit ce dernier.

" Mais ce n'est point toi qu'il regardais, lac, mais lui même"

je le sais bien mais pendant qu'il se ragardait je pouvais me voir moi "

Tire en leçon petit Narcisse car un jour, tu croira posséder mais c'est elle qui te possèdera.


COUP DANS LE DOS

2 octobre 2008 14:41 | Neutre | 0 commentaire

 

Encore une image, encore un souvenir dans mon coeur indélébile.

Cette année là (où plutôt ces vacances là), j'avais enchainé 2 semaines de scout et je me retrouvais dans un autre quand pour 3 semaines de sport intensif (haute et moyenne montagne et escalade).

Bien sur au bout d'une semaine, mon genou droit, plus fragile, m'abandonna en route.
Je me retrouvais donc dans l'incapacité de suivre le reste des troupes dans les hauteur de SUD.

Je restais au camps faisant des petits travaux (boite en lettre, cuisine ...) tout en boitant.
La douleur était là, mais, je la dépassais et ne plaignais pas.

Un jour d'ennuis total, les  "estropiés"  avaient décidé d'organiser un petit moment volley.
Je ne dis pas non et  jouais malgré ma douleur, puidfini par abandonné la partie car j'étais enfin de compte plus boiteuse qu'au début.

Bien sur, mon père (qui était d'aide sur le camp), entendit cela.
Je crois qu'il avait bu ce soir là, mais, pour lui je venais de le ridiculiser (je ne sais pas ce qu'il c'est dit sur la table des organisateurs mais visiblement on me prit pour une menteuse).

Mon Papa me choppa près du feu de camps, seule face à lui.
Papoune me hurla que je me foutais de sa tronche, qu'à cause de moi il avait honte, que je n'étais qu'une merde et une menteuse.

Je lui est tenu tête lui expliquant que j'avais mal mais que je n'étais pas de nature à rester sur place et que cette PUTAIN DE PARTIE DE VOLLEY, je ne l'avais pas fini car j'avais trop de douleur dans mon genou.

" MENTEUSE "
" NON "

Mon cher père me choppa les cheveux (qui a l'époque étaient long jusqu'au rein, depuis je me coupe les cheveux), et m'étala par terre.
IL me rua de coup de pied dans le dos.
Moi j'étais à terre rouler en boule, lui criant d'arreter avec des larmes chaude me coulant sur le visage.

Hubert entendit mon apelle (il était un des cadres pour les jeunes) et accouru poussant mon père loin de moi.

Moi, térrifié, je suis parti en courant me cacher dans les bois. Une cadre me retrouva et me pris dans ces bras me cachant pour que mon géniteur ne me retrouve pas.

Il hurla longtemps, frappa sur tout pendant longtemps .... jusqu'à l'arrivé des flics.
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Il ne revint pas sur le camps, jamais d'ailleur.
J'ai mis une main courante sur mon Papa, dès le lendemain.

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Je me suis rebattu avec mon Papoune, plus d'une fois, mais ça c'est d'autres histoires.